L.H.O.O.Q.

Publié le par Nama

Y'en a qui réclament du billet plus sexy.

Ben ils vont être servis.


Puisque la bloggeuse doit être égocentrique et narcissique, le monde va tourner autour de mon cul ces prochains jours.

C'est décidé.

Je suis chez moi.

Je fais qu'est-ce que je veux d'abord.


Nan mais sérieux, si on est obligés d'attendre que l'univers célèbre mon cul, on n'est pas couchés, et un peu d'autoglorification ne peut pas faire de mal.


Et justement, j'ai de l'anecdote piquante sur mon cul.


Figure toi que la boulette est chez moi un art de vivre, et je m'affiche depuis l'âge le plus tendre.

Du coup je maîtrise pas mal le sentiment d'auto-navritude.


Tu vas voir.


Vers 7/8 ans, j'étais une petite fille blonde comme les blés, sauvage et indépendante comme un mulot des cimes.

Et frileuse.

Certaines choses changent, d'autres pas...


Dans la salle de bain familiale, j'en étais donc à procéder à ma toilette quotidienne.


Pour rendre ce moment plus agréable, j'avais branché le chauffage d'appoint.

Un vieux bidule à résistance qui mettait trois plombes à chauffer.

Car je ne me dessape pas à moins de 25 degrés, saches-le.


Ou alors faut que je sois sacrément motivée,

mais alors vraiment sacrément motivé.


Du genre de motivation que t'es pas supposé connaître à 7/8 ans.



Vous avez remarqué comme l'hiver, il fait vachement plus confortablement chaud dans le dedans de l'eau du bain que dans l'extérieur de l'air ambiant.

Ben je déteste ça.

Même si on se roule directement dans une grande serviette de bain.

Ça fait froid.


Alors, sortie de mon bain, je me suis amoureusement approchée du chauffage d'appoint.


C'était mon nouveau meilleur ami du bien être.


Et j'ai voulu m'asseoir tout près de lui.


Trop près.


J'ai collé mon cul directement sur la résistance.

 

 



Ça a fait le même bruit que quand tu poses ton entrecôte sur la grille du barbecue familial du dimanche au printemps.


Je crois même que ça a fumé un peu.


Fort honteuse de ma connerie, mais fort ébranlée par la douleur, j'ai pas tenu très longtemps dans ma résolution de cacher mon cul grillé à mes parents.

 

 

 

 

 

Qui ont pris soin de m'en coller une pour être sur que j'avais bien mal, avant de m'emmener aux urgences.


Où j'ai été obligée de montrer mon cul à tous les urgentistes.

Aujourd'hui, ça me pose moins de problèmes,

mais à l'époque j'avais trouvé ça franchement gênant.


Racontage et ré explication de mon histoire stupide.

Brulure au troisième degré.

Tartinage de crèmes multiples.

Impossibilité de s'asseoir.

Compresses et culotte en résille d'hôpital.


C'était formidable.

Surtout à l'école.

Où j'avais inventé une version à base de « mes parents me martyrisent » pour pas avoir à raconter que je m'étais cramé le cul de mon plein gré de connerie.



Aujourd'hui, je n'ai plus froid au cul.

Même en bas couture l'hiver.

Y'a un lien tu crois ?



Et si tu veux examiner mon auguste postérieur pour y chercher des traces de ce malheureux incident, un peu de patience, tu l'auras en gros plan dans la mosaïque de Gallïane des Murmures dès lundi.


Body Whispers
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Publié dans Hystérologie

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Petite Cervoise 03/11/2008 12:29

oh je suis toute pareil pour la frilosité.
Moi j'ai cramé mon pantalon, il n'y a pas si longtemps que ça, en approchant trop mon divin popotin de la vitre de la cheminée.
ça sentait les toasts.
en fait c'était mon futal.

Dure, la vie en hiver...

Nama 03/11/2008 19:34


hiiii !!!!

copine de frilositééééééé!!!


copine de cul craméééé!!!

c'est aussi pour ça que je te yèmes...


Clyne 03/11/2008 11:55

Ahah, j'adore l'anecdote ! (bien que cela m'attriste fortement pour ton séant bien sûr...)

Bon en tous cas je viens d'aller le voir chez Gallïane et que dire mis à part qu'il est magnifique ?!
Et que je ne manquerai pas de voter pour toi lors du concours ;)

Nama 03/11/2008 19:35


oui c'est ça, t'as attristée, bien sûr :p

mon séant te remercie, il est très flatté
il rougit, c'est malin!

en tout cas, il accueillera ton vote avec plaisir ;)