Samedi 5 juillet 2008

 

 

Quand tu te réveilles, trèèèèèès péniblement, le matin de ton dernier jour de boulot.


 

 

Quand tu essayes en vain de bouger un bras pour éteindre le son strident du bip bip de ton portable.


 

 

Quand 25 minutes plus tard, t'arrives à ouvrir les yeux, mais toujours pas à bouger ton corps.


 

Quand tu te rends comptes que, telle une bûche, t'es toujours dans la même position que quand tu t'es posé dans ton lit, quelques heures plus tôt.


 

 

Et que t'arrives toujours pas à bouger.



 

Quand tu te rends compte que le chat t'es grimpé dessus dans la nuit sans que ça te réveilles.


 


 

 

Quand tu te rends compte que le chat t'as vomi dessus dans la nuit sans que ça te réveilles.


 

 

Là, t'es bien content d'avoir été fatigué au point de pas bouger dans la nuit,  parce que ça t'as évité de te rouler dans le vomi.


 

 

Et tu te réveilles pour de vrai.


 

 

Et, même pliée en deux par le mal de dos, ben tu changes tes draps et tu vas bosser...


 

 

par Nama publié dans : Hystérologie
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Jeudi 3 juillet 2008

La chaussure plate, c'est définitivement pas pour moi.

Outre le fait que j'ai définitivement mal aux pieds dans des chaussures-à-pas-talons, c'est toujours quand j'en porte que je me vautre. Rien que l'histoire du Cube tiens.

Ben là, chaleur et merde-j'vais-être-en-retard obligent, j'ai chaussé une paire de sandales.

 

Et j'ai chu dans l'escalier.

Encore.

 

Oui, je chois de temps en temps souvent dans les escaliers.

Et comme il se doit, je chois toujours devant témoins.

Sinon c'est pas drôle, on est bien d'accord.

La dernière fois, j'ai glissé, et comme j'avais les mains prises, j'ai pas réussi à me rattraper et j'ai dévalé un étage entier sur le cul.

Je me suis fait sacrément mal et j'ai appris que l'hématome popotinal pouvait mettre plusieurs mois à se résorber entièrement.

J'attendais un peu de compassion de la part de la mémé du troisième qui montait péniblement et au pieds de qui j'ai fini par m'écraser.

Ben elle s'est mise à rigouler cette counasse !

Elle s'est moqué de moi, la vioque en mi-bas de contention et blouse Daxon...

 

Cette fois, donc, je m'étale à nouveau, sans aucune raison apparente.

Mais je deviens une aguerrie de la chute dans mes escaliers, alors j'ai réussi à me rattraper aux barreaux de la rambarde.

J'ai évité la fustigation fessale et l'entortillement chevillaire, j'étais toute fière de moi :

Jusqu'à ce que je remarque qu'attiré par le raffut, le monsieur qui sort les poubelles avait une vue panoramique sur mes dessous.

Inutile de préciser que je ne rencontre jamais le monsieur qui sort les poubelles, c'était la première fois en six ans, je commençais même à croire qu'elles se sortaient toutes seules par magie ces poubelles.

Pas plus que je n'ai recroisé mes voisins de paliers depuis l'épisode de la serviette de bain...

 

Bref, j'ai replacé une mèche de cheveux, j'ai baissé ma jupe, j'ai dis bonjour et je suis sortie avec toute la dignité qui me restait en stock.

 

C'est là que je me suis aperçu que ma sandale gauche ne tenait plus que par une bride...

J'ai essayé de conserver mon air noble et je suis allée chez le médecin en clopinant (parce que je m'étais quand même niqué le dos en attrapant la rambarde), trainant au sol ma sandalette gauche décédée.

 

Quand au bout de 20 mètres, il s'est mis à me tomber des sceaux d'eau sur la tronche, j'ai beaucoup moins réussi à afficher ma distinction, la tatane flottant dans la boue, la lunette inondée, le débardeur trempé, et arborant mon coup de soleil de cycliste...

 

Pourtant j'ai essayé, j'vous jure, mais je me fatigue des fois...

par Nama publié dans : Hystérologie
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Mercredi 2 juillet 2008
Voilà:


Non, ce n'est pas un puzzle corporel.

Non, je ne me suis pas déguisée en écrevisse.

 

 

C'est pour dire que le soleil, c'est de la merde!  La crème solaire, c'est de la merde!

 

20 minutes de trajet pour emmener mes élèves à la bibliothèque hier.

Avec une couche de 3 cm de crème solaire pour peaux allergiques au soleil...

Et je leur ai fait changer de trottoir 50 fois pour être à l'ombre...

 

Et je vous laisse imaginer ce que ça donne sur ma gueule...


 

Vous croyez que je peux demander une prime « cancer de la peau » à l'éducation nationale ?

Et on se demande pourquoi j'ai aucune envie d'aller à la plage...

Inutile de dire que j'en ai marre...

Surtout quand ça me réveille à des heures indues parce que ça fait mal alors que c'est ma première grasse mat' possible depuis un mois...

Il va juste falloir que je me baigne dans la crème toute la journée, génial!

Et le combo coup de soleil/ sinusite, définitivement, c'est bonheur!



Quoi, je me plains?
Ben oué, et je fais qu'est ce que je veux, je suis chez moi voilà.


Quoi, mon titre et mes références musicales sont pourraves?
Ben figure toi que ça me fait bien rigoler moi

 

 

par Nama publié dans : Hystérologie
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Jeudi 26 juin 2008

Or donc, il a fallu se rendre à l'évidence : non seulement je n'allais pas partir en vacances cet été, mais il me fallait trouver un job d'été.

Ça m'a fait penser à des gens que j'ai connus, à l'époque soviétique, des profs, fonctionnaires russes, qui n'étaient même plus payés par l'état, et qui devaient se trouver un deuxième boulot pour survivre.

Et qui continuaient à enseigner gratos, les couillons !

(oui, je sais, je passe pour le dernier dinosaures à chaque fois, mais j'ai effectivement passé mon enfance dans l'ère soviétique, avec le mur à traverser, les espions et tout, et non, je n'ai pas 70 ans)

Alors que faire ?

J'ai déjà des troupeaux d'enfants sous le nez à longueur d'année, et l'E N ne nous autorise à compléter nos 11 mois de paye que par un boulot en rapport très étroit avec l'enfant (ne pas faire de blague, ne pas faire de blague...)

Les centres aérés, et autres centres de vacances ? No way.

Juste impossible pour ma santé mentale, et leur santé tout court si ils tienent à en avoir encore une.


La restauration, j'ai juré de ne plus jamais y remettre les pieds, et avec ma santé moisie, ça ne semble pas du tout être une bonne idée.

En plus, il semblerait que les gens soient devenus honnêtes et n'engagent plus d'extras au black...


Le milliardaire ?

Je suis sur les rangs depuis des millénaires, et rien en se profile à l'horizon, c'est évidement pas maintenant qu'il va s'en présenter un ...


La vente de bas et de sous-vêtement par internet ?

Hummm tentant, mais toute une logistique à mettre en place, et je te rappelle que je suis une quiche..

Pas de rentrée d'argent immédiate, donc


L'atelier clandestin de chaussures de chinois ?

J'ai pas les contacts pour



Reste le putifiage.

Mais attention hein, pas de celle qui racole son client façon poissonnière, accoudée à une porte cochère, le jambonneau boudiné dans le bas résille, un string fente-à-chatte et un soutif tétons apparents...

De la poule-de-luxerie hein, grand hôtel et consort, de celle qui permettrait d'allier l'utile à l'agréable quoi...

En plus, maintenant, avec Milla et Conasseee, on va ouvrir une maison close, et avec des associées pareilles, on va pouvoir taper haut !

Mais bon, il va falloir répéter ensemble les chorégraphies longtemps, trèèèès longtemps...


C'est une bien belle ambition de carrière, mais c'est pas vraiment à effet immédiat


Il ne me restait plus qu'une solution : le cours de soutien.

Certes, y'a encore de la chtite n'enfant, mais à petite dose, et je devrai arriver à pas trop me fouler niveau préparation des cours...

Le souci, c'est que j'avais déjà essayé en pap l'an dernier, et les gens, eux, partent en vacances, et n'ont donc besoin de personne pendant l'été.

Je me suis donc tournée vers une agence.

Parce que eux ils te trouvent des gens vite, et qu'en plus ils organisent des stages en été.

 


En deux-trois clics, j'en ai une bonne flopée.

J'entreprends de m'enregistrer, et là, c'est la consternation :

on me demande un CV et une lettre de motivation !

Bordel de quéquette de zèbre !

J'ai pas fait de cv depuis 10 ans...

Je suis certifiée par l'éducation nationale et ils veulent une lettre de motivation ?

Dans ton cul !

Je suis pas une petite étudiante en deug qui veut se payer un ciné ! (avec tout le respect dû à ces personnes, il en existe, c'est pas de leur faute)


En vrai, j'avais les méga-boulasses de devoir quémander un job d'été pourri comme un ado...


Après une soirée à déprimer sur ce monde de merde et la vie qui est trop toute pourrie, je me suis sorti les doigts du cul et j'ai complété un formulaire chez la seule agence qui me demandait pas mon cv.

 


Immédiatement, j'ai été contactée par cette agence, qui m'a proposé de passer pour plus d'infos mercredi.

Je me présente donc, la fleur au fusil, intéressée par les dates et rémunérations des stages d'été.

Une madame me reçoit, et, stupéfaction, me fait passer un entretient de motivation.

Putain, 7 ans d'études et 5 ans à bosser en zep crasseuse,

et on se demande si je suis qualifiée pour faire faire ses devoirs à un morveux !

Bien sur pétasse madame, ce qui me motive c'est la thune l'amour des enfants...

 

 


Le plus formidable a été le moment où elle m'a demandé de parler russe parce que j'avais indiqué que dans ma jeunesse, j'avais donné des cours un gars qui préparait un concours d'entrée dans une grande école...

Cette grognasse y comprenait évidement que dalle, elle n'a pas su que j'étais loin de lui parler de mes méthodes pédagogiques en langues vivantes, mais elle m'a quand même demandé d'en rajouter...

Elle a fait genre « ouais, bon, ça va, tu te débrouilles ». C'était d'un ridicule !

Et elle m'a fait l'insigne honneur de me valider positivement.

« Youpi, Hourra » que j'ai gueulé en m'en allant.

Mais la madame ne m'a pas laissé partir, elle m'a collé dans une salle de réunion au sous-sol, où y'avait tout plein de gentils mais néanmoins très jeunes étudiants en quête de sous pour se payer des tas de trucs de jeunes cools et qui pensent tout savoir sur la vie et l'enseignement.

Je me sentais trop à ma place...

Puis une Formatrice Dynamique est arrivée.

Par principe, je déteste les FD. Parce qu'elles sont F et parce qu'elles sont D.

Et quand celle-ci nous a annoncé qu'il allait falloir prendre des notes parce qu'on serait interrogés sur le contenu de la formation lors de notre second entretien, qui évaluera nos compétence pédagogiques,

j'ai dit « C'en est trop, je me casse ! »


La FD et les gentils étudiants cool se sont mis à me retenir. Et j'ai pensé à mon découvert.

Alors je suis restée.

Alors j'ai subi l'endoctrinement « maison ».

Alors j'ai fait de l'anti dynamique, de l'anti convivial, de l'anti sympathique et de l'anti ambiance.

J'avais la mort...


Maintenant, il va falloir que j'aille dans leur agence soit disant locale (plus loin de chez moi que 4 autres, c'est hyper local), que je me fasse valider positivement encore une fois, et que je me jette sur tous les élèves ou stages dispos pendants les vacances...


J'ai comme envie de gueuler « Youpi, Hourra » et de m'en aller...



Si tu connais un milliardaire célibataire,

un bordel qui recrute,

ou un moyen de gagner des sous autrement,

ça m'intéresse...

 

par Nama publié dans : Hystérologie
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Mercredi 25 juin 2008

Aller les gens, il est temps que je t'avoue un truc.

C'est vrai quoi la plaisanterie a assez duré.

Et puis ça commence sérieusement à se voir.

Je suis sure que certains vont dire qu'ils s'en doutaient.

Certains amis le savent déjà.

Je ne veux plus me cacher.

Je ne peux plus mentir.

Garder ce secret au fond de moi.

Je veux être honnête.

En phase avec moi-même.

 

Ami Anonyme, sache-le,

JE

...

SUIS

...

PAUVRE !

 

Comme tu le sais peut être, ou peut être pas, dans la vraie vie, je suis maîtresse.

Ce qui veut dire que je suis une de ces fonctionnaires qui bosse 60 heures par semaine, payées 27.

Merci l'Etat.

Ce qui veut dire que je racle le fond de la misère sociale, que je récolte la détresse des familles et le dénuement de la cité, et que j'essaye de les transformer en or (oui, j'aime les challenges, et oui, j'y arrive, bande de mécréants).

Mais que pour arriver à boucler mon budget, comme si ça ne suffisait pas,

je suis obligée de surveiller 250 gamins qui mangent de la merde sous vide dans une seule et même petite salle mal insonorisée sur mon heure de midi,

ou 20 excités qui essayent de faire leurs devoirs après ma journée de classe.

Merci l'Etat.

Mais bon, les profs c'est rien que des feignasses incapables, toujours en grève ou en vacances, n'est-ce pas Mme Michu ?

Bref, il se trouve que j'ai soigneusement tout compté mes sioux juste avant de m'offrir Gertrude.

A défaut de luxure, c'était le luxe absolu, tu l'avoueras.

 

Toujours est-il que j'aurai pu survivre à tant de faste, mais qu'évidement, selon la loi cosmique de ma maudissure personnelle, quand j'arrive enfin à l'équilibre, il me tombe une tuile sur le coin du nez.

Et comme je fais les choses bien, j'en ai ramassé trois, des tuiles, en pas un mois :

 

1/ Y'a eu une sombre histoire de cheville agressée par un cube diabolique.

Une fois la douleur et le ridicule passés, ben t'as la kiné à payer, et c'est remboursé peanuts...

 

2/ Y'a eu mon Pc qui est décédé dans d'affreuses souffrances

Et là, tout le monde est d'accord, outre que c'est mon outil de travail, aucune survie n'est possible sans un accès au net ! Alors on dit merci à M. Murmures, qui m'a bidouillé une solution discount et un pc qui poutre !

 

3/ Y'a eu un autre docteur qui m'a dit : « Ma bonne dame, rien ne va plus, faut t'acheter des lorgons, t'y vois plus keud »

Et c'est pas une paire que j'ai dû me trouver, mais deux, parce que par mon petit œil bleu (pas plus que le reste de mon corps) pas un rayon de soleil n'est supporté, et que j'avais déjà pas fait changer la correction la dernière fois.

600 euros dans ta tête, remboursés 48.

 

Etalement des paiements ou pas, aucune de ces dépenses ne rentrait dans mon budget.

J'ai eu beau manger des patates, à la veille des vacances, je me retrouve avec un découvert de 800 euros.

 

Et j'ai franchement la mort, parce que merde quoi, c'est pas comme si j'avais fait des folies, que je m'étais acheté de la grolle putassière, du diamant d'oreille ou de la robe Tarama Jambon, c'est du frais à moitié professionnel (ok, blogguer ça compte pas...) et du frais de santé !

So, pas de vacances, bien entendu, et un été à bouffer des pates (pour varier les plaisirs).

Deux mois à rester cloitrée dans mon deux pièces pour ne pas céder à la tentation de dépenser des sous, et à éviter de respirer trop fort au cas où ça aussi ça ferai des économies

Heuuu ça me rappelle un truc...

Ha oui, tiens, l'été dernier en fait...

C'était vraiment top chouette !

Comme j'ai hâte de recommencer...

 

Ha non, on me souffle dans l'oreillette que comme ça, je ne résorberai jamais mon découvert en deux mois...

Que ça va pas faire l'affaire... Qu'il va falloir trouver autre chose....

 

Voilà, c'était l'introduction, je crois que c'est un peu long...

Du coup, Ami Anonyme, tu vas te demander fébrilement quelle solution j'ai trouvé...

Va-t-elle enfin céder à sa vocation et faire le trottoir ?

Va-t-elle travailler dans un atelier clandestin ?

Braquer une banque ?

Vendre ses sous-vêtements portés sur le net ?

Epouser un milliardaire, jeune, beau, intelligent et plein d ‘humour ?

 

Patience !

Tu le sauras au prochain épisode

 

par Nama publié dans : Hystérologie
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Samedi 21 juin 2008

Les amis, maintenant, tu le sais, je me traine depuis le berceau la malédiction du panda.

 

 

Les pandas tout le monde s'accorde à dire que c'est mignon tout plein.

Mais c'est toujours tout seul.

Et ça nique une fois par décennie.

C'est pas pour rien que Sonia bougonnait, il fut un temps, de passer ses weekends seule comme un panda. Enfin maintenant, on s'en fait plus trop pour sa pandatitude hein.

 

Bref, pour conjurer la malédiction, sur les conseils avisés de gens qui me veulent du bien, j'explore la multitude célibataire du net.

Du mâle, j'en trouve pas, entendons nous bien, mais qu'est ce que je rigole !

Cette fois, un monsieur me contacte, que nous titrerons Le Marlou.

Il veut du grand amour, du coup de foudre immédiat, de la relation durable et sérieuse.

Je me dis qu'avec un peu de chance, c'est un piège à pintade.

Que ça m'arrangerai bien...

 

Le Marlou m'écrit de longs mails enflammés, me pose cinquante questions sur Me, Myself and I.

Au bout d'un moment, je lui suggère que si il a tant de questions à me poser que ça, ça pourrait être sympa de le faire en vrai autour d'un verre...

Parce que bon j'avais autre chose à faire que lui écrire mes mémoires.

Et parce que comme on sait, je préfère savoir si je perds mon temps ou pas.

 

Dedans ses longs mails, Le Marlou s'est montré particulièrement intéressé par mon côté obscur russe.

C'est pas un truc que je revendique.

Pas non plus un truc que je cache honteusement.

C'est moi, c'est tout.

Je sais ce que je dois à cette partie de mon éducation, à cette culture, à ce pays, à cette histoire, à ces racines.

Je sais en quoi ça influence ma personnalité, et ce que je choisis d'en retenir.

 

Par contre, chez l'homme célibataire, « russe », ça éveille tout de suite des fantasmes soit de puteà la vodka, soit de blonde romantique aux yeux bleus et niais, de fille douce et soumise, de jolie femme au foyer, de rencontre d'une épouse labélisée « bonne pour le mariage ».

Et je commençais à me demander si Le Marlou, il était un peu hyper branché par une légitime bien dressée.

Intérieurement, je rigolais très fort parce que c'est pas vraiment le portrait de celle à qui il allait payer un verre (moi, andouille, faut suivre !)

Oui, ça m'amusait.

Mais nan se moquer, ce n'est pas moche.

 

Or donc, Le Marlou, tout émoustillé par ma proposition, suggère de se voir immédiatement sur le champ, ou le lendemain à la limite.

Je lui expose que je croule sous des trouzaines de choses très très urgentes et très très importantes à faire pour le boulot, qu'il va donc devoir se la mettre sur l'oreille attendre ce week-end.

Là il commence à rechigner un peu, genre :

« J'avais prévu de voir des potes pour la fête de la musique, mais je t'accorde l'insigne honneur de bousculer mes plans. Enfin de te faire une petite place dans mes plans. Parce que tu le vaux bien. »

« Ranafout' moi, c'est juste pour rigouler, c'est pas obligé. »

« Mais nan, mais nan, on part sur samedi soir, je t'appelle dans la journée, quand je saurai comment je m'arrange. »

 

« Dans la journée » c'était dans la journée de samedi, c'est plus pratique que moi je ne puisse pas m'arranger, parce que c'est bien connu que j'ai rien d'autre à faire de mes week-ends que de me languir devant un téléphone...

J'ai donc planifié ma journée bien comme je le voulais, et c'était drôlement chouette d'ailleurs comme journée.

Et puis dans l'après-midi, Le Marlou a appelé, ça a donné ça :

« Allo ? C'est Nama ?

Oui

Ha ...

C'est le Marlou.

Bonjour

...

Heu, ça va ?

...

Y'a quelqu'un ?

...

Mais, enfin, heuuu, t'as pas du tout l'accent russe en fait !

En effet, mais bonjour à toi aussi.

Ah, t'es pas vraiment russe alors.

Ben ... si

Ouais, mais t'as été élevée en France...

Oui , et ??

S'en sont suivies 5 bonnes minutes de « je sais pas où, je sais pas à quelle heure ».

Mais le rendez-vous fut pris.

Sauf qu'après quelques heures de réjouissances malicieuses avec les amis de moi, d'une part j'avais le pied douloureux à cause de mes chaussures de pute; d'autre part j'étais toute flapie à cause que travailler comme un esclave et dormir seulement quand on a le temps, ben ça fatigue ma bonne dame, hé oué !

 

Et d'un coup, j'étais beaucoup moins amusée à l'idée de traverser Paris pour me faire offrir un verre par un mec chiant dans une situation tellement saugrenue que ça pouvait potentiellement être drôle.

Comme je suis bien élevée (mon côté russe surement), j'ai envisagé de me forcer un peu parce que ça se fait pas d'annuler, parce que ça pouvait être drôlement cocasse, tout ça...

Et puis non, la perspective de passer la soirée à reposer mon corps et à reprendre mes lectures a été plus séduisante.

 

Comme je suis une punaise pleutre (c'est Conasseee qui m'a appris !), j'ai envoyé :

« Désolée,

tu as un accent français trop prononcé,

ça va pas être possible. »


 

 

Crois moi, j'en rigole encore !

par Nama publié dans : Hystérologie communauté : Blogs de oufs
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Mercredi 18 juin 2008

Mon petit frère a mené sa Sirène en épousailles il y a maintenant deux ans.

J'ai dis :

Mais, heuu, enfin, vous vous connaissez depuis 4 mois en temps cumulés (oui, parce qu'on est bien d'accord, 6 mois au téléphone avec un océan atlantique entre les deux, ça compte pas), vous avez jamais vécu ensemble, qu'est-ce à dire que cette histoire de vouloir vous épousailler tout de suite ?

Z'êtes tout jeunots, z'avez pas de travail, z'avez pas de maison, pourquoi tant d'empressement ?

 

On m'a répondu :

T'y comprend rien, grand amour, traditions, lutter contre ces éléments qui nous séparent, écrit dans les étoiles, un peu dans la religion aussi, c'est notre destin, grande histoire internationale, faits l'un pour l'autre, on préfère officialiser la chose, regarder dans la même direction, bonheur, évidemment, TOI, tu peux pas comprendre

 

J'ai rétorqué :

Nan mais c'est bon, il vous faut pas une autorisation écrite pour niquer quand même ? Nan ?

Hé mais attendez, elle est pas enceinte ? Bon ben alors ?

C'est quoi ces conneries ?

Faites un truc pour moi, réfléchissez hein...

 

Mais ils ont pas réfléchi très fort...

Et j'ai été envoyée dans la Big Apple, en tant qu'émissaire de l'ONU  représentante de la famillia, pour rencontrer ladite Sirène et sa famille à elle.

J'ai été polie, j'ai bien observé tout ça, et j'ai bien dit bonjour aux grandes tantes.

En fait, j'ai adoré les grandes tantes et la famille de la sirène.

Mafia de Brighton Beach powa !

 

On a voulu me donner une carte verte, un travail dans un cabinet d'avocat de Manhattan, un appart dans le ghetto russe et un mari milliardaire new yorkais.

Et j'ai eu bien envie de rester, tu peux me croire...

Mais je suis rentrée en France en validant la Sirène, plus pour sa famille que pour elle-même, parce qu'elle était du genre plutôt discrète, ou alors collée façon ventouse à mon frère.

Bon, on peut pas toutes être des filles belles, brillantes et débordantes de personnalité hein...

J'ai accordé my blessing, et ma famille de France a suivi le mouvement.

 

Y'a eu noces, et j'ai repris l'avion avec grand plaisir pour retrouver la tribu de russes de Nouille Orc.

La Sirène, fidèle à elle même, était soit inexistante, soit menait mon frère par le bout du nez, mais ça, hein, c'était son problème.

Elle a quand même commencé à développer un côté bien chiatique, mais après tout, elle se mariait, les mariées passent fatalement par cette période nan ?

Surtout, j'ai pas l'habitude de me mêler des histoires de cœur des autres, frérot ou pas, c'est sa merde hein... Si on me demande mon avis, je le donne, mais sinon, je ne m'immisce pas.

 

Et puis j'étais bien trop occupée à me demander si les prêtres orthodoxes faisaient vœux de chasteté aussi, parce que celui qui menait la cérémonie me draguait sévère alors que j'étais la témouine...

Bref, y'a eu mariage russo-américain, puis mariage russo-français.

Et j'avais toujours pas trop réussi à cerner la jeune demoiselle, en dehors d'un côté « petite fille gâtée qui obtient tout ce qu'elle veut », mais après, c'est pas moi qui vit avec alors bon...

 

D'elle peu de nouvelles. Chez mon frère une lente et inexorable transformation en gros con mec jaloux et protecteur. Façon « D'où tu regardes ma meuf ? Tu veux te battre ? ».

Impossible d'émettre les moindres réserves quand a l'attitude parfois franchement déplacée et impolie de sa dulcinée.

 

Ils ont pris mon deux pièces pour un hôtel, tout en m'expliquant que bon, chez eux, c'était plus grand c'est sur, mais qu'en fait non, y'aurai pas de place pour moi si jamais je voulais passer du temps à NYC...

 

C'est à leur dernière invasion visite, que je me suis rendue compte que je m'étais bien gourée sur la Sirène :

Elle n'est point une gentille, belle et douce jeune fille, un peu brave, un peu perdue dans sa vie professionnelle.

Que nenni !

Elle a très bien calculé son coup, et mène sa barque comme une experte, l'éleveuse de pintadeaux !

 

Elle a déjà établi l'idée de se faire entretenir par mon frère quand ils auront des enfants, ce qui, merci Satan, n'est pas encore arrivé...

Et comme de par hasard, dis donc, ses ennuis professionnels et sa crise de vocation remontent tout juste à la période après mariage.

Depuis deux ans, elle bosse trois semaines dans une branche avant de décréter que c'est pas pour elle.

Autant dire qu'elle ne bosse pas.

Mais elle se fait payer des vacances au Bahamas et en Europe la même année, avec à peu près un collier de perles par ville visitée.

Beaurk, c'est moche les perles!

Et elle pousse mon frère à investir dans un appart aux-dessus-de-leurs-moyens-mais-tellement-mieux-situé.

Sauf qu'elle a sacrément misé sur le mauvais cheval, mon frère n'est pas riche, et n'est pas vraiment appelé à l'être.

Pour tout dire, depuis un an, il prend les commandes de capsules de café par téléphone, dans le box à côté de George Watèlse.

Pour le succesfull business man de Wall Street, on repassera !


Et pour jouer à la Desperate Housewife, elle va devoir repasser aussi...

Sauf qu'en attendant, elle peut sacrément l'épuiser au boulot, le ruiner, lui faire des grumeaux, le coincer aux US et lui pourrir la vie...

 

Ca rend con parfois l'amouuuur...

 

par Nama publié dans : Hystérologie
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Samedi 14 juin 2008

Voilà, c'est fait, c'est scellé, on n'y revient plus, j'épouse Thomas Dutronc.

Haaaa y'a de la jalouse là hein !

Aller, d'accord, je raconte.


Bon, faut savoir que le jeune homme, je l'aime d'amour depuis bien avant la sortie de son album.


Fan  de la première heure, tout ça...

Et j'ai quand même réussi à louper le concert que j'avais tout bien planifié depuis six mois.

Oué, je suis pas la seule à le chérir, le Thomas, et les autres gens, ils font pas que tout organiser pour y aller, ils achètent les places à temps... Enfin, bon, bref...

 

Après notre rendez-vous manqué d'il y a trois semaines, je me disais que tout ça paraissait bien mal engagé, qu'il fallait me faire une raison, Thomas n'était peut être pas pour moi.

Et j'ai annulé la wedding planeuse.

 

Mais il ya quelques jours, la petite fée Gallïane, du fond de son lit de convalescence, me met en contact avec Melle Gima, qu'est pas trop sure de vouloir aller à une rencontre avec Thomas Dutronc toute seule.

 

Qoooouuuuuuaâââââââ ??? que je lui dis.

Je vendrai père et mère pour partager une bière et une chips avec lui, et toi t'es pas trop sure ?

Alors j'ai ordonné : Trouve-moi une place, je t'accompagne !

 

Et je l'ai accompagnée (merciiiiiiiiiiii les filles!).

Tout d'abord, nous sommes arrivées les premières, et le gentil organisateur (qu'il s'appelle Alexandre et qu'il est loin d'être moche et antipathique lui aussi) ben il nous a collé dans une salle de réunion toute sombre, avec des fanions multicolores au plafond, des tables en U, quelques chaises et une moquette orange déprimante.

Enfin je sais pas si elle était réellement orange la moquette, mais on se serai plus cru à un briefing du lundi matin chez les commerciaux de la Cotodex que dans une maison de disques sur le point de rencontrer un artiste plein de talent et d'élégance.

J'ai eu un peu peur, je dois dire...

 

Enfin,  heureusement, il y avait les fanions, y'a décidément rien de mieux pour mettre l'ambiance !



Youhouuuuu!



Après, plein de bloggeurs que je ne connais pas sont arrivées, et des que je connais aussi, mais l'heure n'était pas aux mondanités.

Enfin pas avec nous du moins.

Et comme on n'est pas fortiches en mondanités, ça nous arrangeait bien.

 

Les  gens se parlant quand même, j'ai vite constaté que peu d'entre eux connaissaient vraiment Thomas Dutronc. Au mieux, ils avaient écouté deux ou trois chansons la veille.

Ca m'a outrageusement scandalifié, parce que j'étais pas la seule à rêver de voir la bête, je le savais bien, mais mon neurone m'a fait remarquer que c'était surement ça le but de l'exercice : faire connaître l'album à des mécréants, donc j'ai trop rien dit.

 

Quand, soudain, tout à coup, inopinément et par surprise, mon oreille s'est trouvée attirée par un bruit dans le couloir. Un bruit, que dis-je, un son enchanteur : la voix de mon futur époux.

J'étais toute retournée dans le dedans de moi-même, on s'imagine bien.

Et quand il est entré, tout de noir et de classe multinationale vêtu, j'ai frisé le choc anaphylactique : j'ai rougi, tremblé, bavé, ma mâchoire et mes yeux sont restées bloqués à leur ouverture maximale.

 

Il va sans dire qu'il n'en avait cure, il a posé sa guitare, s'est trouvé une petite chaise, et a finalement décidée venir nous dire bonjour. La coolitude extrême.

Un quart de secondes plus tard, y'avait Thomas Dutronc qui me claquait la bise.

je défaillis

Ca a d'ailleurs été le running gag de la soirée : les gens arrivant en retard (oui, y'a des gens qui se permettent d'arriver en retard, à un rencard avec Thomas...) étaient déstabilisés par l'artiste qui se levait pour leur faire la bise. Au point que le pauvre se prenait des vents, parce que les gens n'imaginaient pas tant de simplicité.

 

Et lorsque qu'à la première question, un peu bateau : « Pourquoi cet album ? il répondit par « En fait, mon but dans la vie c'est d'être maître du monde», j'ai intérieurement et très fermement décidé que j'allaislui demander de m'épouser.

 

Comme on était quand même un peu en public, j'ai fait un effort pour bien me tenir, j'ai tout gardé mon hystérie dedans, mais j'ai pas pu empêcher mon visage de prendre son air béatement heureux et stupide.

Vous savez, le sourire idiot et les étoiles dans les yeux, des trucs qui donnent l'air supérieurement intelligents.

je sais même pas comment j'ai fait pour pas baver partout

 

La conversation s'est engagée, façon papotage de comptoir, entre la cacahuète, le saucisson et le picon bière.

Je veux dire, une vraie conversation, avec un vrai échange, et le monsieur qui s'intéresse à nous et qui nous pose des questions sur comment on tient nos blogs, que lui il a essayé, il y arrive pas tout ça.

 

Bon, je ne redis pas le délice de félicité que c'était de l'écouter parler de la composition des chansons, de comment tu deviens amis avec  Biréli Lagrene, du saucisson corse, de sa bande de potes, des maisons de disques, de boire des coups, des concerts spectacles et de « Ni Dieu ni maître, mais des frites, bordel ! » C'est tout bien raconté là


 

 

Après tout ça, je sais bien qu'il est trop tard et que personne ne croira que je n'ai pas du tout un tempérament fano- admiraso-groupiique.  

Mais je le dis quand même.

La fan attitude, c'est vraiment pas mon truc. J'ai même jamais eu de murs tapissés de posters dans mon adolescence, c'est dire !

Où si, mais des équipes de  rugby et des motos de courses, ça compte pas. (Et oui, ne te pose pas la question, j'ai été garçon dans mon adolescence, mais ça va mieux maintenant.)

 

Tout ça pour dire que je suis absolument impartiale et objective lorsque j'affirme que Thomas Dutronc c'est le plus beau, le plus drôle, le plus fort, le plus intelligent, le plus sympa, le plus humble, le plus naturel, le plus accessible et meilleur musicien de toute la création.

Un point c'est tout.

Sans exagérer.

Et encore plus que ça quand il me regarde.

Dieu que la lunette peut être sexy!

 

Au point que quand les gentils organisateurs, à la fin, ont demandé « Y'a plus de questions ? », toutes les fibres de mon corps lui ont hurlé la demande qui m'enfiévrait :

« Monsieur ? Tu veux m'épouser ? ».

 

Point de bague au doigt pour le moment, ma maman de Caraïbie m'a bien fait la leçon (la petite noirtte avec des fesses en béton) : c'est pas en couchant le premier soir que tu te trouveras un mari, non mais ! »

Alors je suis juste repartie avec un album dédicacé, un pour ma coupine jalouse, et ma photo d'adoratrice couillonne.

tu la vois, la complicité, là? hein?hein? tu la vois?

bon, tu vois aussi la gourde sur ses talons de 10cm qui se fait attaquer par une des joyeux fanions...

 

Et j'étais bien contente, parce que mon album de moi, le tout usé à force de trainer entre ma voiture et ma classe, ce lui que j'avais bien préparé, sur ma table, la veille, avec l'adresse de la rencontre, ben il y était toujours, sur la table de ma maison!

Faut bien justifier son statut de grue...

 

Enfin maintenant, mon nuage, il est très très haut dans le ciel !

 

Evidement, toi, tu peux pas comprendre, t'as pas vécu THE rencontre, mais tu peux vivre un peu de ce bonheur en écoutant l'album ou en allant le voir en spectacle.

foi de moi, impossible d'être déçu!


 

y'a aussi de magnifiques photos de la rencontre ici, prises par Ji Hen

celles qui sont là ont été prises par Gima, qui a remarqué que j'étais bien trop en transe pour réussir à allumer mon appareil.

par Nama publié dans : Hystérologie communauté : TOUT ET RIEN ou TOUT TERRIEN
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Dimanche 8 juin 2008

En tant que bouche trou officiel des ateliers mille-feuilles, il fallait bien que je tienne mon rang, alors me revoici partie en ce dimanche après-midi pour l'auguste demeure d'Amanda, qui a  la gentillesse de prêter son appartement à une demi douzaine de pintades pas maquillées, et d'habiter tout près de chez moi.

 

On a beaucoup gloussé, on a appris les points de shiatsu, et bien sûr on s'est tartiné de tous les produits magiques de chez Ménard, tout en se gavant de tout le très bon manger apporté par les filles.

Je vous raconte pas, la reine du millefeuille fait ça mieux que moi.

Epizavéka y'aller chez Ménard tiens !

Franchement, ça vaut le coup, déplacez vos petits popotins pour aller voir les dieux japonais de la beauté

Aller hop !

Plus vite que ça !

 

Merci à tous et toutes pour cette après midi plus qu'agréable :

Merci Amanda de nous avoir laissé retourner ton appart et ta salle de bain avec tant de générosité

Merci Monsieur Gabriel pour les histoires incroyables (faudra nous présenter votre copine hein, maintenant, c'est obligé !)

Merci Little Daewoo pour les moments partagés de « quoi hein ? qu'est ce qu'elle a dit ? on doit faire quoi ? t'a suivi toi ? »

Merci Clyne pour ta fraicheur toujours confirmée et ton cake reblochon-viande des grisons (et non, tes bras ne sont pas trop courts pour aller de ton menton à tes oreilles...)

Merci Sophie pour ta douceur et ta gentillesse

Merci Sorcière Camomille de t'être « dévouée » pour subir les soins de Madori, ça devait être une vraie torture, nan, vraiment, t'aurai pas dû endurer ça toute seule

Merci Michaëlla d'avoir posé les questions au bon moment, sur certains coups, deux explications n'étaient pas inutile

Merci à Soso que c'est vraiment ma sœur jumelle c'est forcé, et qu'après on nous a séparés à la naissance, malheureusement

Et merci à Michel son zami pour toutes les histoires de la Picardie de Beauvais que ça m'a replongé dans ma vie antérieure de quand j'avais encore une famille

 

 

Mais surtout un énorme MERCI aux trois magnifiques créatures venues du magnifique pays du japon de la Ménardie avec tous leurs produits magiques qui rendent belles.

Elles ont patiemment tout expliqué et réexpliqué, nous ont montré et remontré, fait tester et retester, tout en nous abreuvant de thé vert et de pâtisseries japonaises.

Et une fois qu'elles nous en rendues toutes belles et rayonnantes du dedans, elles sont restées pour rigouler avec nous de nos pintaderies

Quand je vous ai dit qu'elles étaient trop sympas !

 

Pour ne rien gâcher, Michel et moi sommes instantanément tombés amoureux de Julie, qu'elle et tellement belle et sympa que tu pourrai la détester, mais qu'elle a une telle douceur que c'est pas possible, t'es juste amoureux d'elle...

 

 

 

Encore merci les gens, c'était super, j'ai rien d'autre à dire.


 

PS 1: j'ai réactualisé le lien pour le compte rendu du Mille feuille Ménard chez Sonia, y'a tout bien esspliqué, avec les produits et tout!

PS2: si j'ai oublié vos blogs les filles, faites moi signe!

par Nama publié dans : Hystérologie
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Dimanche 8 juin 2008
Hier, dans le mitrodégoulasse, j'ai reconnu une de mes consœurs.

 

Une dame entre, les bras chargés de sacs, une valise et un chat dans une caisse.

Elle dépose tout ça et se retrouve un peu compressée contre les portes de la rame.

 

A un arrêt, elle se penche en avant pour vérifier que le félin est toujours en vie.

 

La sonnerie retentit.

 

Sa jupe est coincée entre les deux portes.

 

Impossible de la décoincer.

 

La jupe est remontée jusqu'au milieu des fesses.

 

Les gens de la rame qui avaient remarqué la scène faisaient poliment semblant de rien remarquer. Pour pas la gêner sans doute.

Ben elle s'est mise à rire à gorge déployée.


 


 


 

 

Madame, je t'aime !

 

Parce que y'a des jours où ça fait vraiment du bien les gens qui prennent pas tout au drame...

 

par Nama publié dans : Hystérologie
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Sur ma table de nuit

Robert Bloch
Le crépuscule des stars
toute la démesure et le baroque du véritable age
d'or du cinéma, une épopée d'Hollywood!
le monde mythique des stars du muet confrontées
à l'arrivée du parlant
particulièrement bien écrit par un pote à Lovecraft,
un petit peu auteur de Psychose...

Soulman
Comme un papillon
touchante bd

Rémy Fuentes
Strip-Tease

toute l'histoire du genre
des gommages fin 19ème,
aux clubs pourris de Vegas,
en passant par le burlesque
avec tout plein de magnifiques photos
et d'annecdotes documentées sur le neuvième art

Dennis Lehane
Sacré
peut être un cran en dessous des autres,
mais à lire pour la fin, magnifique de sadisme

Dennis Lehane
Ténèbres, prennez-moi la main
toujours Boston, la mafia et un
 tueur en série sadique au possible
ça va de plus en plus loin dans l'horreur
c'est bon!

Dennis Lehane
Un dernier verre avant la guerre

Boston, guerre des gangs, racisme,
pédophilie et haine crasse

Neil Gaiman
Anansi boys

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